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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 20:20

rappel : d'après mtotec [le site météo français qui fait référence dans l'océan indien] chedza dépassait les 290km/h en rafales]

afin qu'on se représente en France une situation banale (en tout cas pour moi qui y serai à nouveau dans peu de temps et qui ai déjà envoyé de l'aide à Tana car presse française et même réunionnaise (!) = silence) voici ce que publie La Tribune de Diego :
http://latribune.cyber-diego.com/societe/1504-route-nationale-6--leau-monte-a-antanetilava.html
Route Nationale 6 : l’eau monte à Antanetilava
28 Janvier 2015 06:41
Avec la montée des eaux à Antanetilava, la RN6 est coupée et la région nord est isolée du reste du pays
La circulation a été interrompue sur la RN6 due à la montée des eaux au niveau des radiers d’Antanetilava, entre Port Berger et Mampikony. Si la pluie continue de tomber, les utilisateurs de cette partie de la RN6 doivent s’attendre à une interruption plus ou moins longue

A cause de la pluie emmenée par le cyclone Chedza, il a fallu quatre jours pour effectuer le trajet Antananarivo-Antsiranana et vis-versa. Du 18 au 19 janvier, les véhicules qui allaient vers le nord étaient restés près de 16 heures (voire plus) au troisième radier. L’eau montait jusqu’à 1 m, elle était violente et boueuse. Les taxi-brousses qui quittaient Antananarivo dans l’après-midi du vendredi ont été rattrapés à Antanetilava par ceux qui quittaient la Capitale samedi. En attendant que l’eau baisse, la population environnante effectue leurs petites affaires : se faire payer en chargeant les téléphones, vendant de la nourriture ou faisant traverser les gens à bord de pirogue moyennant 500 ariary par personne. Le 19 janvier, dans l’attente que l’eau baisse, la longueur du bouchon atteignait les 2km. Dès que l’eau baisse, les plus téméraires font traverser leurs voitures même à 70 cm d’eau. Les hommes qui aident à la traversée demandent 30 000 à 50 000 ariary selon le type de véhicule. Les passagers selon leur choix restent dans la voiture ou traversent l’eau en pirogue. Le 18 janvier, un 4*4 a été emporté par les eaux. Fort heureusement, le conducteur a réussi à s’extirper à temps du véhicule. Aux dernières nouvelles, le 4*4 n’est pas encore sorti de l’eau.

■ V.M

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