océan indien : grandiose et intense

Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 16:02
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La pluie, dans la cour où je la regarde tomber, descend à des allures très diverses. Au centre c'est un fin rideau (ou réseau) discontinu, une chute implacable mais relativement lente de gouttes probablement assez légères, une précipitation sempiternelle sans vigueur, une fraction intense du météore pur. A peu de distance des murs de droite et de gauche tombent avec plus de bruit des gouttes plus lourdes, individuées. Ici elles semblent de la grosseur d'un grain de blé, là d'un pois, ailleurs presque d'une bille. Sur des tringles, sur les accoudoirs de la fenêtre la pluie court horizontalement tandis que sur la face inférieure des mêmes obstacles elle se suspend en berlingots convexes. Selon la surface entière d'un petit toit de zinc que le regard surplombe elle ruisselle en nappe très mince, moirée à cause de courants très variés par les imperceptibles ondulations et bosses de la couverture. De la gouttière attenante où elle coule avec la contention d'un ruisseau creux sans grande pente, elle choit tout à coup en un filet parfaitement vertical, assez grossièrement tressé, jusqu'au sol où elle se brise et rejaillit en aiguillettes brillantes.

Chacune de ses formes a une allure particulière: il y répond un bruit particulier. Le tout vit avec intensité comme un mécanisme compliqué, aussi précis que hasardeux, comme une horlogerie dont le ressort est la pesanteur d'une masse donnée de vapeur en précipitation.

La sonnerie au sol des filets verticaux, le glouglou des gouttières, les minuscules coups de gong se multiplient et résonnent à la fois en un concert sans monotonie, non sans délicatesse.

Lorsque le ressort s'est détendu, certains rouages quelque temps continuent à fonctionner, de plus en plus ralentis, puis toute la machinerie s'arrête. Alors si le soleil reparaît tout s'efface bientôt, le brillant appareil s'évapore : il a plu.

 

Francis Ponge

 

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Calligrammes (1918) Guillaume Apollinaire

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DSCF0239 (Large)photos prises aujourd'hui à Trou d'eau (La Saline)
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 17:15
P1310667 (Large)c'était dimanche dernier, dans le cadre des Villes et Pays d'Art et d'Histoire (merci Bénedicte), à Saint-Pierre, avec comme guides : Enis Rockel le célèbre spécialiste de la Réunion, imbattable depuis 25 ans, et François-Louis Athenas, photographe pro qu'on ne présente plus (Cana criola, l'atelier photo-poésie du lycée Parny etc)
Pour expliquer que le regard l'emporte sur le cliché obtenu, François-Louis cite Cartier-Bresson qui a dit un jour : "aujourd'hui j'ai fait une très belle photo, mais j'avais pas mon appareil". Pour trouver ce qu'on a envie de trouver et de pouvoir raconter, l'émotion juste, la chose qui vous parle et que vous voudrez partager, il faut de la lenteur. La vitesse, voilà l'ennemie. "L'argentique m'oblige à aller lentement" Alors que je lui fais remarquer notre chance d'avoir un ciel complètement bleu, François-Louis me répond qu'il préfère la lumière grise, celle qui ne brûle pas les couleurs, qui n'aplatit pas les reliefs. La lumière dure du volcan est une exception.

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P1310600 (Large)dès 9h du mat, la fontaine de l'hôtel de ville nous met au défi : photographes, soyez prospères !

P1310595 (Large)aussitôt, le cytise (introduit au XIXè comme le Flamboyant et le Jacaranda) qui s'épanouit à ses pieds, appelle à une vue et une vie plus humbles

P1310601 (Large)à deux pas, le photographe amateur est rappelé à cette réalité exigeante : nous ne sommes que des images

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P1310605 (Large)tout près aussi, cet ensemble d'autels rassemblant des offrandes à St-Expedit et à Bernadette

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P1310638 (Large)Averell Dalton ?

P1310630 (Large)autoportrait ?

P1310643 (Large)fraternité des banyans de Terre Sainte

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P1310679 (Large)fraternité des cases

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P1310666 (Large)noni, l'arbre aux brûlures

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P1310658 (Large)dans le ciment : des coquillages
dans la lave basaltique : des bulles d'air

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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /2009 06:22
photo : Tessa



 800m3 de roches stoppés derrière les gabions

CLICANOO.COM | Publié le 28 août 2009

Le dispositif de protection a pleinement joué son rôle hier matin, vers 5h30, dans le secteur de la Grande Chaloupe quand la falaise s’est effondrée : la masse rocheuse freinée par les filets est restée derrière les gabions, évitant ainsi une catastrophe et de gros dégâts sur la route du littoral.

http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=219408&page=article

Si en début de journée, la Direction régionale des routes (DRR) parlait encore d’"éboulis" dans ses communiqués, c’est en fait un véritable effondrement qui s’est produit hier matin au PR7+830 dans le secteur de la Grande-Chaloupe. "Une écaille de 400m2 s’est détachée d’un pan de la falaise à 180 mètres de hauteur, emportant avec elle trois filets de protection", expliquait hier après-midi Ivan Martin, de la direction régionale des routes. "Nous avons d’abord effectué un survol de la zone en hélicoptère pour évaluer l’étendue des dégâts et définir un plan d’action".

Des conséquences qui auraient pu être plus graves

Une fois sur place, les ingénieurs de la DRR ont ainsi constaté que toutes les mesures de protection avaient fonctionné avec succès. La circulation sur la route du littoral a donc été maintenue. Le dispositif filet+fosse+gabions a empêché avec succès les roches d’atteindre la route. La fosse a avalé 300m3 de la structure effondrée et les tonnes de basalte ont été piégées derrière le mur de gabions sur une largeur d’environ 20 mètres. Les 800 mètres cubes de roches estimés représentent environ 2 000 tonnes de matériaux. Des conséquences qui auraient pu être plus graves Une partie du mur a néanmoins complètement explosé, libérant une centaine de kilos de roches sur la bande d’arrêt d’urgence, dans le sens La Possession-Saint-Denis. Quelques automobilistes, témoins éloignés de l’effondrement, ont pu voir s’élever un nuage de poussière. Mais aucune victime n’est heureusement à déplorer. "Si un tel événement s’était produit il y a trois ans, à un autre moment de la journée, il y aurait pu y avoir des conséquences beaucoup plus beaucoup plus graves. Je vous laisse imaginer". Une façon pour Ivan Martin de démontrer que les 90 millions d’euros investis dans le cadre de la sécurisation de la falaise ces dernières années n’ont pas été inutiles. Des travaux tels que la pose des filets de protection, il y a deux ans, et celle des gabions terminée en début d’année.

Un dispositif de sécurité efficace

En mai 2007, plus de 3 000 mètres cubes de terre et de rochers s’étaient effondrés, quasiment "en catimini", au PK 12. Juste à côté de l’effondrement dramatique du 24 mars 2006. Là aussi, le mur de gabions avait résisté aux énormes blocs venus le heurter de plein fouet, alors que les travaux de sécurisation étaient encore en cours. "Notre dispositif a encore prouvé son efficacité. Depuis la sécurisation, on constate une diminution du nombre de pierres atterrissant sur la route. De même, on enregistre une baisse de leur volume et de leur masse", a précisé par ailleurs le responsable de la gestion des routes. Reste maintenant à reconstruire les ouvrages de protection qui ont été détruits. Le bilan n’est pas encore chiffré. "Les travaux dureront au minimum un mois. Notre objectif est de tout remettre en état, en gênant le moins possible la circulation, et cela avant la prochaine saison cyclonique".

Une phase d’études encore longue en prévision

Quant à l’abaissement envisagé du seuil des précipitations à partir duquel des restrictions de circulation s’appliquent sur la route du littoral, ce n’est pas pour demain : Ivan Martin annonce encore une longue phase d’études.

Harry Amourani Photos Ludovic Laï-Yu

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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 18:49

Le plateau des Basaltes marque l’extrémité nord du rempart des Sables et l’extrémité sud du rempart de la rivière de l’Est. (photo J-C. Notter/Parc national)

le 5 février, j'ai recopié ici l'article du JIR qui expliquait que le dossier des Causses et des Cevennes + celui de l'oeuvre architecturale et urbaine de Le Corbusier étaient en souffrance depuis 2 ans, ce qui les rendait prioritaires. Priorité inutile d'ailleurs car aucun des deux sites n'a été classé. 2010 verra donc plus que jamais la candidature des Pitons, cirques et remparts de la Réunion en mesure d'être classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Unesco : La Réunion dans les starting-blocks pour 2010
http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=217845&page=article
CLICANOO.COM | Publié le 10 août 2009
Recalée pour la session 2009, La Réunion se prépare à présenter en 2010 une nouvelle fois sa candidature au patrimoine mondial de l’Unesco. Si le dossier est salué par les experts internationaux et offre un joyau unique à la liste des biens mondiaux, la France - malgré le récent soutien du Premier ministre - ne peut présenter que deux candidats par an.

Début février, La Réunion apprenait le report de la présentation de sa candidature “Pitons, cirques et remparts”. Un choix acté par les plus hautes instances du gouvernement. Chaque État ne pouvant proposer que deux biens par an à l’Unesco, la concurrence franco-française est rude. Pour 2009, le gouvernement a donc préféré présenter les candidatures des Causses-Cévennes et de l’œuvre architecturale et urbaine de Le Corbusier plutôt que celle de La Réunion. Le résultat des courses est décevant. Aucun des deux ne figure parmi les treize nouveaux sites ajoutés à la liste mondiale. Ils ont été recalés, copie à revoir et insuffisante, lors de la 33e session du comité du patrimoine mondial qui s’est déroulée à Séville fin juin. Le dossier réunionnais, lui, avait été unanimement salué par les experts de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) lors de leur visite en octobre 2008. “Le dossier est complet pour l’UICN, le match scientifique est gagné. Il n’y a pas de retouche à apporter”, lance Daniel Gonthier, président du Parc. C’est toujours le cas. Le dossier est fin prêt pour son grand oral. Il va tout de même être “réactualisé et peaufiné d’ici fin septembre”, précise Marylène Hoarau, directrice adjointe du Parc. La Réunion est donc cette fois encore dans les starting-blocks. Reste à figurer parmi les deux biens présentés par la France en 2010. Certes, François Fillon, le Premier ministre, a affirmé lors de sa récente visite dans l’île que le gouvernement soutiendra cette candidature : “J’ai décidé que ce dossier sera désormais défendu par la France toute entière auprès des instances de l’Unesco”. Il n’empêche, de nombreux sites en France ont eux aussi des ambitions du même genre. D’ailleurs, les Causses-Cévennes et Le Corbusier pourraient revenir dans la course.
LE GOUVERNEMENT TRANCHERA DÉBUT 2010
Le comité du patrimoine mondial n’a pas émis “de restrictions de temps dans leurs cas lors de sa décision”, souffle Daniel Gonthier, présent lors de cette session sévillane. Encore faut-il qu’ils comblent les lacunes décelées avant octobre-novembre, date de dépôts des candidatures pour 2010 au niveau national. C’est à ce moment là que l’on connaîtra tous les “concurrents” de La Réunion. Et déjà, le dossier d’Albi - dans la catégorie culturelle - a de fortes chances d’être aux côtés de celui de l’île sur la ligne de départ, l’an prochain. Pour les autres, l’incertitude reste de mise pour l’heure. Et pour gagner cette compétition, il faut poursuivre “le travail de lobbying auprès du gouvernement, de la secrétaire d’État à l’écologie, du ministère de l’Environnement, des instances internationales de l’Unesco dont les membres vont changer en 2010”, analyse le président du Parc. Un autre “lobbying” doit être mené en direction du grand public également. “Ce dernier doit s’approprier cette candidature autant que les élus. C’est une chance exceptionnelle qu’il faut saisir”, martèle Daniel Gonthier. Cette appropriation est aussi un des critères pris en compte par le comité de l’Unesco. Quoi qu’il en soit, le dossier “Pitons, cirques et remparts” a aujourd’hui, sur le papier, toutes ses chances. D’autant plus qu’il répond aux quatre critères pour le classement des biens naturels (esthétique, histoire de la Terre, biodiversité et adaptation du vivant). Or, cela fait bien longtemps que l’Unesco n’a pas eu une telle candidature à jauger. In fine, le dernier mot reviendra au gouvernement qui désignera les deux candidats tricolores, “les deux athlètes sur la ligne de départ” préfère le président du Parc, en janvier-février 2010. “Tout n’est pas joué même si on est prêt”, rappelle Daniel Gonthier
Texte : Bruno Graignic
 92 % de la population “favorable” Selon un sondage réalisé par le Parc national, 92 % de la population a une opinion positive de la candidature Unesco de La Réunion. En revanche, cette même enquête révèle que la connaissance du bien et ses contours restent encore très flous. Le Parc travaille, notamment en direction des scolaires comme à Trois-Bassins ou Cilaos pour faire progresser la connaissance du bien.
 Joint-venture avec Hawaï
Le Parc national de La Réunion a construit un jumelage avec le parc national des volcans d’Hawaï, inscrit au patrimoine mondial en 1987. Il s’agit d’un jumelage de gestion sur trois axes précis : biodiversité, lutte contre les espèces invasives et patrimoine. “Big Island à Hawaï sert de comparaison dans notre dossier Unesco pour prouver l’originalité réunionnaise”, livre d’ailleurs Daniel Gonthier. Ce pont tissé entre deux océans est également un “petit plus pour notre candidature” et surtout “une expertise de gestion, Hawaï est parc national depuis 90 ans et le volcan est du même type que le nôtre”.
 890 biens sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco pour leur valeur universelle exceptionnelle. On dénombre 689 biens culturels, 176 naturels et 25 mixtes. Ils se répartissent sur 148 états. La France en compte 33, dont un seul en territoire ultramarin, qui n’est autre que le lagon de Nouvelle Calédonie. Le dossier réunionnais a été enclenché en 2006.
La candidature a fait progresser les connaissances
Pour bâtir le dossier de candidature au patrimoine mondial, il a fallu 30 mois de travail rien que pour le premier jet. C’était la première fois, sous la coordination de la mission Parc national puis du Parc lui-même, que les différentes disciplines scientifiques (géologie, botanique, biologie, volcanisme…) “ont été réunies, confrontant les connaissances et les approches”, livre Marylène Hoarau. Des théories et des hypothèses sont nées de ce foisonnement. C’est le cas “de la mise en liaison entre les grands effondrements qui ont créé les cirques et les disparitions d’espèces observés à la même époque”. Riche et complet, le dossier (plus de 1 100 pages) vient d’être synthétisé dans un ouvrage de 170 pages baptisé “Un patrimoine naturel d’exceptions”. Il devrait être disponible auprès des CDI et bibliothèques scolaires en septembre. Une diffusion dans les librairies est également dans les cartons.

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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /2009 18:34

La première femme qui défie l’Océan Indien à la rame

CLICANOO.COM | Publié le 5 août 2009

Hier, Sarah Outen a réalisé un rêve et un exploit surhumain. La jeune australienne est allée au bout de sa traversée de l’Océan Indien à la rame, devenant ainsi la première femme à accomplir cet exploit. La navigatrice est arrivée, hier, à Maurice à 20h27 après 124 jours de mer et près de 6000 km parcouru. A bord de son bateau le ‘Serendipity’e, elle avait quitté Perth, en Australie, en toute discrétion pour rejoindre Bois des Amourettes dans le sud de Maurice.

Pour cette biologiste de 24 ans, ce défi visait surtout à récolter des fonds pour une fondation qui lui tient a cœur et qui travaille aux côtés de ceux, qui comme son père, souffrent de polyarthrite rhumatoïde. « Ce fut une expérience incroyable. J’ai vu les éléments dans tous leurs états », a-t-elle déclaré à la presse, à son arrivée.

http://archives.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=217523&var_recherche=outen

 

 

 www.sarahouten.co.uk

 

Sarah Outen : première femme à rallier Perth et Maurice à la rame en 124 jours

4 Aug 2009

Sarah Outen, jeune diplômée en biologie de l’université d’Oxford, a réussi son pari; celui de traverser l’océan Indien à la rame en solitaire.
La jeune femme a quitté Perth qui se trouve sur la côte ouest de l’Australie pour arriver sur nos côtes lundi soir.
Elle devient ainsi la première femme, d’ailleurs la plus jeune femme au monde, à faire cette traversée longue de 3,100 miles.
Sarah a ramé seule dans son embarcation nommée "Serendipity" qui fait 6 mètres de longueur et 1.6 mètres de largeur.
En effet, elle est arrivée à Bois des Amourettes aux alentours de 20 heures 20 hier soir. Cette Britannique a passé 124 jours en mer.
Outre son amour pour les sports nautiques et l’aventure tout simplement, la démarche de Sarah vise à récolter des fonds en faveur des organisations œuvrant pour le traitement de l’arthrite notamment l’association "Arthritis Care".
Par ailleurs, elle dédie cette aventure à son père, soudainement décédé en juin 2006, et qui souffrait lui aussi de cette terrible maladie.

http://www.orange.mu/kinews/dossiers/societe/231377/sarah-outen-rallie-perth-et-maurice-en-124-jours.html

 

Sarah Outen réalise un exploit surhumain en mémoire de son père

Vincent Supparayen
08/05/09

Sarah Outen est arrivée à Maurice à 20h27 le 3 août 2009 après une traversée de l’océan Indien à la rame, réalisée en mémoire de son défunt père qui souffrait de polyarthrite rhumatoïde.

A bord de son bateau le ‘Serendipity’, la Britannique a réalisé ce voyage de 6 000 km, de Perth en Australie à Bois des Amourettes à Maurice, en 124 Jours. Une expérience qui lui aura permis de devenir la première femme à effectuer la traversée de l’océan Indien à la rame en solo. Cela représente, pour elle, un défi physique et mental.  Ce projet était aussi une façon pour elle de récolter des fonds pour une fondation qui lui tient a cœur et qui travaille aux côtés de ceux, qui comme son père, souffrent de polyarthrite rhumatoïde.

A son arrivée à Maurice, elle a parlé à sa mère qu’elle n’avait pas vue depuis plusieurs mois avant d’avoir une brève rencontre avec la presse. Elle réside pour l’instant chez un habitant de Bois des Amourettes et fera son entrée dans le port de Port Louis, à bord de son bateau, jeudi pour y rencontrer le vice-Premier ministre, Xavier Luc Duval.

http://lexpress.mu/Story/4869~Sarah-Outen-r%C3%A9alise-un-exploit-surhumain-en-m%C3%A9moire-de-son-p%C3%A8re

 

Jour de gloire sur les cotes mauriciennes pour la jeune britannique.
Sarah Outen est entrée dans l’histoire. La Britannique Sarah Outen est devenue la première femme à traverser l’Océan Indien à la rame en solitaire.    

 

E lle a atteint l’île Maurice, par le sud-est, à Bois des Amourettes, en début de soirée, le 3 août. Soit presque sept mois après son départ de l'Australie. En janvier dernier nous vous révélions  en exclusivité, son projet alors jugé insensé.

 

Biologiste de formation, Sarah Outen est âgée de 24 ans et réside à Rutland, en Grande-Bretagne.
Elle est partie de Fremantle (Australie) , à bord d’un canot à rame. Sa traversée a duré 124 jours, dans des conditions souvent très difficiles.

 

 
   

 

 

http://www.ilemaurice-tourisme.info/page.php?page_id=1453

 

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