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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 13:47

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contre-jour, peu de lumière, pas de pied, un appareil non-reflex à piles, une seule main valide, un sujet mouvant, toutes les conditions étaient réunies pour que je rate mes photos

pourtant comment ne pas dire qu'hier après-midi, à 100 mètres de la plage, les baleines à bosse ont été nombreuses à ravir les adeptes de la plage de l'ermitage 

 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:22


c'était en septembre 2008, depuis mon balcon, à 5 kms
j'avais utilisé le JVC Everio offert par mes collègues de Bouaye en juin 2008 (une petite merveille) et windows movie maker pour le montage
les baleines à bosse sont reparties, patientons jusqu'en juin prochain
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 15:29
J'ai parlé récemment de l'expo photo fixée en ce moment sur les grilles de l'hôtel de ville de Saint-Denis.
Après les photos d'oiseaux, voici les baleines et les dauphins.


baleine à bosse et son baleineau
photo : Eric Lamblin



Les dauphins (tursiops aduncus) vivent en groupe solidaire le long des côtes
photo : Eric Lamblin
baleine à bosse (megaptera novaeangliae) ; jeune mâle longeant le récif corallien
photo : Eric Lamblin
ce jeune mâle reste à quelques mètres de fond sans bouger pour chanter
photo : Eric Lamblin
câlin de baleine à son baleineau
photo : Eric Lamblin
cortège de dauphins Tursiops aduncus pour baleines à bosse ; les rencontres entre ces deux espèces sont souvent des moments de jeux partagés
photo : Eric Lamblin

http://fondationabyss.blogspot.com/

Le Quotidien du 29/09/09

Les baleines d'Abyss

Sous l'eau ou en l'air, c'est fou comme ces gros mammifères marins sont joueurs... Découvrez ici les images spectaculaires prises par les membres de l'association Abyss.

Voici de splendides images de baleines prises par l'association Abyss dont le projet est d'observer les cétacés et de les comprendre, tout en partageant cette passion avec le public. Cette association sans but lucratif se finance grâce au tourisme scientifique : il est en effet possible d'accompagner les membres d'Abyss toute l'année lors de sorties naturalistes en mer.

23/09/09 - L.B

L’oreille collée aux baleines

Le monde du silence est en réalité peuplé de chants aussi étranges qu’harmonieux. Fabrice Schnoller et sa jeune association Abyss ont entrepris de tendre leur micro aux baleines.

Vous aviez l’image ? Voici le son. Il faut voir Fabrice Schnoller imiter le chant d’une baleine à bosse. Quelque part entre le beuglement, le grognement et le sifflement. Sans faire injure à ses talents d’imitateur animalier, on pourra se faire une meilleure idée en écoutant un des nombreux enregistrements qu’il a mis en ligne. Ou mieux, partir en balade avec sa jeune association, Abyss.

L’aventure a débuté il y a deux ans. Quelques copains, une coque de noix et une caméra à peu près étanche. L’idée : observer les cétacés, les filmer, les enregistrer et surtout partager cette passion avec le maximum de gens.

« Finalement, on a vu que notre démarche intéressait de plus en plus de monde. On a décidé d’acheter un bateau plus grand et de monter une association », explique Fabrice. Les statuts sont déposés en juillet dernier. Moins de trois mois plus tard, Abyss a déjà plus de 80 membres. « En ce moment, les deux moteurs du bateau ont du mal à refroidir », avoue le jeune président. Dauphin, baleine, cachalot : chaque rencontre est saluée par des rafales de photos, films et prises de son. « Notre truc, c’est l’open source, le partage de données », ajoute Fabrice. Tout est quasiment mis en ligne le jour même sur le site de l’association et accessible à tout le monde.

Lorsque les clichés des caudales sont assez nets pour permettre une photo-identification, ils sont envoyés à Globice.

« Un mystère à découvrir »
Fabrice, lui, se passionne particulièrement pour l’étho-acoustique qui étudie l’interaction des sons et des comportements. De son passage à « Central », il a hérité d’un bagage certain en physique acoustique qu’il a complété à La Réunion par un master en biologie marine sur les cachalots. À chaque sortie, il commence par stopper ses moteurs et plonger ses micros. « Le premier chant, c’est un peu comme le premier saut : on ne l’oublie pas. » Quand la météo et le relief sous-marin s’y prêtent, ce chant est repérable à des milles à la ronde.

Chant des baleines à bosse, clicks des dauphins et codas des cachalots : chacun de ces sons est collecté, « parce qu’il est autant de signes de l’intelligence et de la sociabilité de ces animaux hors du commun. » Quant à savoir quel rôle jouent ces chants dans leurs relations sociales, « ça reste encore un mystère à découvrir. »

Autour du jeune président, on trouve d’autres fêlés comme Dimitri, docteur en biologie moléculaire. Au retour de chaque mission, la petite équipe « dérushe » ses bandes et tente de restituer les chants enregistrés sur des partitions appelées sonogrammes. « Il s’agit de graphiques représentant {}les gammes de fréquences des sons suivant le temps. » Ces sonogrammes viennent ensuite enrichir la base de données où ils sont mis en relation avec les images, les comportements. Fabrice l’avoue, cette approche reste très anthropomorphique – « les baleines ont une audition bien plus développée que la nôtre » – mais a le mérite de mettre en avant la structure du chant et de montrer sa complexité.

Et que dire des dauphins dont les clicks sont encore bien mystérieux. Fabrice le concède volontiers, il a beau être bavard, il a trouvé ses maîtres : les longs becs ont vite fait de clouer le sien.

"Le premier chant de baleine, c'est un peu comme le premier saut : on ne l'oublie pas", explique Fabrice Schnoller. (Photo Abyss)

http://www.facebook.com/pages/La-Montagne-France/ABYSS-the-ears-of-the-ocean/80853984481

les photos ci-dessous proviennent du site du Quotidien (photos Abyss)

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 17:43





02/09/09

Une baleine renflouée à Saint-Paul

Une baleine d'une dizaine de mètres a été retrouvée échouée ce matin sur une petite plage de Saint-Paul, peu avant le cap de la Marianne en venant de Saint-Gilles. Le cétacé a pu être remis à flots peu après 9 heures par des passants, sous l'oeil de nombreux badauds. A 9 h 20, elle se trouvait toujours près du rivage.

http://www.lequotidien.re/actualites/en-direct/57263-cetaces-une-baleine-renfloueacutee-agrave-saint-paul.html

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 17:19
J'avoue, j'ai fini par payer ma sortie baleines à Saint-Gilles, début septembre, non sur le Saphari Dauphins en panne, mais Le Grand Bleu. Par chance, les baleines se sont peu montrées, les touristes ont été obligés de les laisser tranquilles.


Alors, avec mon amie, on s'est consolés avec les photos de l'expo Kélonia à Saint-Leu,








puis celles qui sont fixées sur les grilles du Jardin de l'Etat à Saint-Denis.











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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 17:49
Des baleines franches en escapade à Sainte-Marie
CLICANOO.COM | Publié le 28 juillet 2009
La saison des baleines réserve toujours des surprises. Et si le cru 2009 s’annonce “bon”, selon Violaine Dulau, cétologue du Globice (Groupe local d’observation et d’identification des cétacés), les baleines à bosse ont eu de la concurrence hier. Après avoir reçu un “tuyau” de Jacqueline Parc, une équipe de l’association est tombée vers 10 h sur une baleine franche australe (Eubalaena australis) de 15 m et son tout jeune baleineau à quelques centaines de mètres face à l’église de Sainte-Marie.
Ce n’est pas la première fois qu’elles font un passage remarqué à La Réunion, des signalements ont été enregistrés en 1988, 1993 et 2003, mais tout de même… ce n’est que la quatrième fois en vingt ans. “La baleine franche est plutôt une habituée d’eaux plus fraîches. Elle s’aventure très rarement dans les zones tropicales comme les nôtres”. Et ce d’autant plus, que cette espèce “a été chassée pour son huile de façon intensive jusqu’à la limite de l’extinction. En 1920, on ne comptait plus que 300 individus sur une population initiale de 60 000 baleines !”.
Aujourd’hui, la population se régénère peu à peu et les spécialistes estiment qu’il y aurait environ 7 000 individus. Et la migration des femelles depuis les mers subantarctiques répond à un besoin vital : mettre bas. On les retrouve d’ailleurs en Afrique du sud pendant cette période. Ces deux spécimens ont donc prospecté plus loin histoire de visiter la “maternité” de leurs collègues à bosse. Et qui sait, peut-être choisir plus souvent La Réunion.
B.G.

Comment approcher les baleines ?
CLICANOO.COM | Publié le 29 juillet 2009
La saison des baleines a commencé. Quels sont les différents comportements de la baleine à bosse ? Comment les interpréter ? Quelles sont les techniques d’approche à adopter pour faire de ces rencontres des moments d’exception ? Pour répondre à ces questions, jeudi 30 juillet 2009 à 17h00, Kélonia, l’observatoire des tortues marines invite le public à venir assister à sa nouvelle conférence « rencontres et techniques d’approche des baleines à bosse », animée par Eric Lamblin, de Globice Ces mammifères sauvages tolèrent la présence de l’homme à condition toutefois que ce dernier se montre respectueux des phases d’approche et d’observation. Une bonne connaissance de l’animal est nécessaire pour connaître et interpréter son comportement mais également anticiper ses réactions.
La conférence se tiendra dans la salle de projection de Kélonia L’entrée est gratuite uniquement sur réservation au 0262 34 81 10 ou par mail à contact@kelonia.org
L’exposition temporaire "les baleines à bosse, nos invitées pour l’hiver", à l’entrée de Kélonia est elle visible gratuitement jusqu’à fin septembre.
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 19:26

Les baleines sont là

CLICANOO.COM | Publié le 26 mai 2009

Elles sont arrivées. Fidèles au rendez-vous, les baleines à bosse font leur retour le long de nos côtes avec quelques jours d'avance sur la saison 2008. Le premier spécimen a été observé hier matin au large de Saint-Gilles.

http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=210913&page=article

Amateurs et spécialistes guettaient leur arrivée depuis quelques semaines déjà. Cette fois, c'est fait, les baleines sont là, à l'heure comme chaque année. Le premier spécimen s'est même offert quatre jours d'avance puisque la première observation en 2008 avait été faite le 29 mai. Hier matin, c'est le bateau Dauphin Safari qui a identifié sans difficulté l'animal au large de Saint-Gilles vers 10h30, à 1 500 nautiques, face aux Roches noires. Et ce, pour le plus grand bonheur des touristes à bord. "Le groupe présent sur le bateau a pu voir le dos de la baleine pendant une bonne vingtaine de minutes", rapporte Laurence Delvechio, directrice de la flotte touristique Croisières et découvertes. "Personne ne s'y attendait. La surprise n'en a été que plus extraordinaire". L'an dernier, la société avait dû patienter jusqu'au 6 juillet pour offrir un tel spectacle à ses clients. Une bonne vingtaine de minutes donc en surface et la pionnière a repris quelque peu le large en quête certainement de tranquillité. "Nous avons eu l'information effectivement et puis un pêcheur nous l'a signalée à son tour" confirme Virginie Boucaud pour l'association Globice. L'équipe de l'observatoire est aussitôt partie en mer dans l'espoir de la retrouver. En vain. "On les cherchait depuis le début du mois. Plusieurs fois, nous avons eu des signalements erronés, notamment un cachalot en baie de Saint-Paul mardi dernier, mais là, l'observation est sûre, il s'agit bien d'une baleine à bosse".

REPÉRÉES AUX SEYCHELLES ET À MAYOTTE

D'autres spécimens ont été reperés aux Seychelles et à Mayotte ces derniers jours, selon Globice, ce qui vient confirmer leur retour dans l'Océan indien. "Attention, ça ne veut pas dire qu'il va y en avoir partout tout le temps" : l'observatoire rappelle que leur arrivée sera progressive. Du côté de l'Observatoire marin de la Réunion, cette fois, on estime que les cétacés arrivent de plus en plus tôt chaque année. "En huit ans, elles ont avancé leur arrivée de près trois semaines. En 2001, c'était le 17 juin, en 2007 et 2008 autour du 29 mai". Mickaël Rard ne se hasarde pas pour autant à une explication. "Peut-on y voir le résultat d'un changement climatique ? Il est bien trop tôt pour le dire et nous n'avons pas assez de données pour envisager une réponse". À l'heure ou en avance, la saison démarre quoi qu'il en soit avec cette première observation. Les baleines nageront désormais dans nos eaux jusqu'au mois de septembre. Seule incertitude : leur nombre. Le cru exceptionnel de 2008 reste dans les esprits mais il est encore bien trop tôt pour prédire un tel festival cette année. À vos jumelles

R. Lt. avec V.B.

Si vous apercevez des baleines, vous pouvez contacter Globice au 0692651471 ou l'Omar au 0692249228.

Les règles d'approche remodelées

Des approches musclées et massives des baleines à bosse ont émaillé la saison 2008. Ces cétacés, même s'ils sont placides et curieux, restent sauvages. Leurs réactions sont imprévisibles et leur "carrure" incite à la prudence. Pour éviter une réglementation trop restrictive, le Syndicat professionnel des activités de loisirs (Sypral) a lancé la mise en place d'une charte fixant les règles d'approches pour tous les usagers (plaisanciers, professionnels, baigneurs...). Le whale watching n'étant pas incompatible avec la préservation des mammifères marins. Le Globice a travaillé avec eux. Une nouvelle proposition, reprenant largement la charte lancée il y a quelques années par l'association, est en cours de validation auprès des services de l'État. Cette nouvelle mouture devrait être présentée avant le 15 juin. En voici les grandes lignes, même si des ajustements sont encore possibles. En bateau : ralentir la vitesse (3 à 4 nœuds) ; analyser leur direction, leur nombre, la présence de baleineaux ou pas ; approcher très lentement par l'arrière et rester à bonne distance (100 m). À aucun moment, il ne faut séparer les groupes de baleines, encore moins les mères de leurs baleineaux. Veiller à ce qu'il n'y a pas plus de trois embarcations autour des baleines. Ce chiffre pourrait être porté à cinq avec une limite de temps de 30 minutes. Il faut par ailleurs s'éloigner doucement au moins jusqu'à 300 m. Par les airs : Il faut rester à 300 m d'altitude au minimum. Approcher silencieusement. Dans l'eau : Il ne faut pas approcher à moins de 30 m et surtout éviter tout contact.

 

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 16:36
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Le Journal de l'île de la Réunion et le Quotidien font tous les deux leur Une sur le retour des baleines...

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photos 1 à 5 : DOM2

Environnement

Les baleines aux portes de La Réunion

CLICANOO.COM | Publié le 16 mai 2009

Sur les pontons, l'excitation gagne peu à peu. Les premières baleines de la saison 2009 ne devraient plus tarder si leur horloge biologique n'a pas pris un coup. Les véritables stars de l'hiver austral sont attendues comme d'habitude d'ici la fin du mois, voire début juin. Et tout le monde espère une saison aussi exceptionnelle que la précédente.

http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=210171&page=article

Pas d'inquiétude ! Les baleines à bosse ne devraient pas faillir au rendez-vous annuel avec les eaux réunionnaises. D'ailleurs, quelques signalements encore lointains ont été faits par des pêcheurs dans le canal du Mozambique. Non, nos cétacés préférés, véritables stars de l'hiver austral sont déjà en route. Le parcours de 6 000 km qui sépare l'Antarctique et les eaux tièdes des Mascareignes est déjà bien entamé. En tout cas pour les premières. Rappelons que ce sont généralement les baleines fécondées qui arrivent en tête. Et pour cause, après onze à douze mois de gestation, elles arrivent au terme de leur grossesse. La baleine, animal à sang chaud, ne peut donner naissance dans les eaux glaciales (- 4 degrés) de l'Antarctique. Le baleineau, par ailleurs assez pataud les premiers temps, ne mesure qu'entre 4 et 5 m pour un poids avoisinant une tonne. Les mères les portent pour remonter. C'est une des raisons de cette migration vers nos côtes. L'autre est l'accouplement. D'ailleurs, les groupes "actifs" - plusieurs mâles tentant de gagner les faveurs d'une femelle - ont largement été observés l'année dernière à La Réunion. Une année 2008 qui restera dans les annales. Impossible de passer à côté du spectacle offert par ces cétacés. À moins d'être planqué dans le cratère Dolomieu ou au fin fond de Mafate, les observations étaient plus que quotidiennes. Elles se sont même invitées au Sakifo ! Le Groupe local d'observation des cétacés (Globice), créé en 2001, a explosé les précédents records enregistrés. L'association a noté, au cours de 118 sorties, 160 observations (de 1 à 10 baleines). C'est l'équivalent de 377 individus... Entre deux et trois fois plus qu'en 2007. Or, 2007 était déjà considérée comme une très bonne année.

Pourvu que 2009 ressemble à 2008...

Et, si au niveau mondial la population de baleines à bosse a augmenté de 10 % selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, ce n'est pas le seul facteur expliquant autant de spécimens dans nos eaux. Mais "Pour l'heure, explique Violaine Dulau, cétologue du Globice, la migration des baleines dans une île plutôt qu'une autre de l'océan Indien reste un mystère". Et tout le monde espère une saison aussi exceptionnelle que celle de 2008. Les opérateurs des loisirs nautiques au premier chef. En 2008, tout le monde voulait s'approcher des cétacés et profiter d'une rencontre privilégiée. Les loueurs de bateaux mais aussi les clubs de plongée et même ceux d'ULM ont fait un carton plein. Il faut dire qu'outre de nombreuses baleines, la mer a été d'un calme olympien offrant de belles fenêtres météo pour aller à leur rencontre. Seules ombres au tableau de l'hiver 2008, un échouage d'un baleineau mort et surtout une pression importante sur ces cétacés au détriment des plus élémentaires règles de prudence. Les professionnels des loisirs nautiques et aériens, réunis au sein du Syndicat professionnel des activités de loisirs (Sypral), planchent sur une charte pour mettre bon ordre et préserver les cétacés ainsi que leurs activités de whale watching. D'autres sites de l'océan Indien, notamment à Sainte-Marie, surnommée l'île aux baleines, ont bâti une véritable industrie touristique sur les cétacés. La Réunion, différemment sans doute, pourrait également tirer partie de leur présence tout en les protégeant. Et si l'IRT reste frileux à l'heure de surfer sur la vague de l'éco-tourisme, qui grignote des parts de marché chaque année, sur la toile certains se sont déjà lancé. C'est le cas d'Escursia qui propose dès maintenant des voyages pour l'hiver austral dans notre île

Bruno Graignic

 

Environnement

Petit manuel de biologie

CLICANOO.COM | Publié le 16 mai 2009

La "boss" des baleines à La Réunion La baleine à bosse (megaptera novaengliae) est la plus commune dans nos eaux. Son surnom lui vient de ses petites bosses sur la tête ou de sa façon de cambrer le dos lorsqu'elle inspire en surface. Elle a le dos bleu foncé, un petit aileron dorsal. Son ventre est blanc.

 

Ce n'est pourtant pas la seule baleine du "coin". À La Réunion, on a déjà observé une baleine franche australe (Eubalaeana australis). Des rorquals ont également été signalés au large ainsi que des cachalots nains (Kogia simus) et des grands cachalots (Physeter macrocephalus). Et ce n'est pas la liste complète.

Attention taille XXL

Le baleineau d'un mégaptère peut atteindre les 4 m et pesait une toute "petite" tonne. Les premiers jours, il doit compter sur l'aide de sa mère pour remonter à la surface respirer. Pendant un an, il sera choyé par la mère, aidée de "tantes" ou "d'escortes". Ces dernières sont d'autres femelles qui n'ont pas de fonction de reproduction à ce moment et qui aident à leur défense. À l'âge adulte, cette espèce peut atteindre de 14 à 19 m de long et peser 40 tonnes...

Au régime sec

Lorsque les baleines croisent dans nos eaux, elles sont au régime. Et pour cause, leur nourriture, qui se compose essentiellement de krill se trouve dans les eaux antarctiques. Les baleines absorbent ces organismes en filtrant l'eau de mer avec leurs fanons. Ce régime forcé ne concerne évidemment pas les baleineaux. Ces derniers peuvent ingurgiter environ 300 litres de lait par jour...

Le chant des baleines

De nombreux groupes actifs (entre 8 et 10 mâles autour d'une femelle) ont été observés à La Réunion. Les "messieurs" tapent et réalisent des acrobaties pour faire tomber dans leurs filets une conquête. Ils utilisent également le chant, que l'on peut entendre régulièrement en plongée. Il est constitué de séquences structurées et harmonieuses. Selon certaines hypothèses scientifiques, les versions diffèrent entre régions, entre troupeaux et même d'une année sur l'autre au sein d'un même groupe.

Jamais observée au monde

Jamais à travers le monde, il n'a été possible d'assister à une naissance. À La Réunion, les observations de très jeunes baleineaux confirment l'un des objectifs de cette migration. En revanche, des membres du Globice ont déjà assisté à un allaitement.

Des prédateurs aux aguets

Les baleines se réfugient près des côtes pour éviter les attaques de prédateurs. Les orques et les requins (surtout ces derniers dans nos eaux) n'hésitent pas à croquer les baleineaux. En 2008, un groupe de requins avait eu raison d'un petit qui s'était échoué à La Possession.

Bizarre, bizarre...

Malgré les certitudes, des baleines tardives ont été observées au large de La Réunion en décembre. Mieux, en février dernier aussi. Tout part en quenouille, même dans la biologie des cétacés... la faute au dérèglement climatique ?

B.G.

Environnement

Le Globice sur le pont

CLICANOO.COM | Publié le 16 mai 2009

La "chasse" à la baleine, sans harpon ni frigo congélateur, va commencer dans quelques jours pour le Globice. Armés d'hydrophones, appareils photos et beaucoup de patience, les bénévoles attaquent les mois les plus chargés de leur agenda maritime.

 

L'association, agréée d'utilité publique et créée en 2001, bénéficie de plusieurs bateaux privés disséminés un peu partout dans l'île. Et désormais, d'un navire pouvant partir de Sainte-Marie. C'est la Diren qui finance une partie des sorties en mer et, une fois par semaine pendant la saison, c'est avec la Brigade nature océan Indien (BNOI) qu'une patrouille est prévue. En 2008, Globice a réalisé 118 sorties, soit une tous les deux jours. Ce n'est pas "uniquement" pour le plaisir. L'objectif est de figer la caudale des spécimens observés. Véritables empreintes digitales des baleines, celles-ci permettent de ficher tous les individus dans un fichier. Les comparaisons sont ensuite réalisées d'une année sur l'autre pour percer un pan du mystère des cétacés. En effet, pour l'heure, aucune baleine n'a été identifiée deux fois de suite. "À Mayotte et Madagascar, le taux de recaptures est extrêmement faible", signale Violaine Dulau, cétologue de l'association. Ce qui ne permet pas de déterminer si les baleines ont pour habitude de revenir dans la même île des Mascareignes. Idem entre pays de la zone. Pour l'heure, les identifications n'ont pas été croisées. Cela devrait être rapidement fait. En effet, sous l'égide de la Commission océan Indien (France, Maurice, Seychelles, Comores et Madagascar), un catalogue photographique permettant de centraliser les données de ces différents pays, mis en ligne, sécurisé et alimenté par des référents doit voir le jour sous peu.

Un catalogue pour baleines

Il réunira les environ 2 000 photo-identifications, dont les 130 du Globice, existant déjà dans les cinq pays de la COI. Et si les baleines à bosse sont les pionnières, ce projet de base de données prévoit de cataloguer à terme tous les autres mammifères marins. Outre cet outil, cette année le Globice prévoit d'enregistrer les chants des baleines de la zone. Là aussi, "Une comparaison au niveau régional permettra de déterminer si les baleines réunionnaises font partie de la même population que celles de Madagascar ou Mayotte", souligne la scientifique. Autant de champs du cycle de vie de ces cétacés encore sans réponse aujourd'hui

B.G.

Les règles d'approche sur le gril

La réflexion et la proposition du Sypral sur les règles d'approches ont été validées par le Globice. L'association avait, elle-même, édité il y a déjà plusieurs années une plaquette rappelant les mesures de prudence. Il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'animaux sauvages imprévisibles et doté d'un gabarit géant. La Diren, qui doit financer l'impression de nouvelles plaquettes dans les semaines à venir, travaille également sur la question. Des règles concernant l'ensemble des cétacés pourraient intégrer notamment le balisage de la réserve marine. Le Sypral de son côté souhaite élargir la concertation à tous les usagers de la mer, notamment les plaisanciers, mais aussi aux services de l'État. S'il risque d'y avoir de légères modifications, l'essentiel des règles de prudence est le suivant. En bateau : ralentir la vitesse (3 à 4 nœuds) ; analyser leur direction, leur nombre, la présence de baleineaux ou pas ; approcher très lentement par l'arrière et rester à bonne distance (100 m). À aucun moment, il ne faut séparer les groupes de baleines, encore moins les mères de leurs baleineaux. Veiller à ce qu'il n'y a pas plus de trois embarcations autour des baleines. Ce chiffre vient d'être porté à cinq. Il faut par ailleurs s'éloigner doucement au moins jusqu'à 300 m. Par les airs : Il faut rester à 300 m d'altitude au minimum. Approcher silencieusement. Dans l'eau : Il ne faut pas approcher à moins de 30 m et surtout éviter tout contact.

Le syndicat des professionnels des activités de loisirs et le Globice proposeront bientôt une charte d'approche des cétacés, afin d'éviter les comportements dangereux, bateaux et nageurs se trouvant souvent très proches d'eux. (Photo Raphaël Ortscheidt)

16/05/09 - Valérie GOULAN

BALEINE - LA SAISON DEMARRE DANS UN MOIS

Une charte pour mieux les aborder

La saison des baleines se profile. Pour la préparer dans les meilleures conditions, le Sypral et Globice travaillent à l'élaboration d'une charte d'approche des cétacés.

http://www.lequotidien.re/actualites/le-fait-du-jour/39284-baleine--la-saison-demarre-dans-un-mois-une-charte-pour-mieux-les-aborder.html

De part leur taille et le volume d'eau qu'elles déplacent, les baleines, bien que souvent paisibles restent des animaux sauvages, imprévisibles et dangereux.

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photos 6, 7 et 8 : JIR/Clicanoo
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photos 9, 10, 11 : Le Quotidien ((Photos Raphaël Ortscheidt)

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 16:33

il y a un mois, la presse a signalé, photos à l'appui, une baleine à bosse avec son baleineau dans la baie de Saint-Paul

alors, histoire de faire revenir plus vite les baleines, sans attendre juin, voici quelques photos prises en 2008 par Dom2 entre St-Paul et St-Leu
et puis si l'éléphant de mer de St-Philippe pouvait revenir aussi, ce ne serait pas plus mal

















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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 20:13

 

merci à mon collègue passionné de plongée Dominique qui vient de me confier cette nouvelle vidéo d'une baleine à bosse et de son baleineau et aussi des photos que je mettrai en ligne peu à peu

 

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