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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 21:49

FCE

RFI

MadagascarQuestions socialesTransportPauvreté
Publié le 19-06-2015 Modifié le 19-06-2015 à 15:21

Madagascar: l'épopée du train à «grandes vibrations»

Par Arnaud Jouve

La «246», dernière locomotive de la ligne Fianarantsoa-Côte-Est, permet d’assurer tous les trains de passagers et de marchandises.RFI/Arnaud Jouve

A l’image de la situation économique sinistrée de la Grande Île, la ligne de chemin de fer Fianarantsoa-Côte-Est, la FCE, survit par nécessité, grâce aux talents des hommes et à leur capacité d’adaptation face à un héritage d’un autre âge. Regard sur le réseau sud des chemins de fer de Madagascar.

La grande gare de Fianarantsoa, un imposant édifice colonial dont on retrouve la photo sur toutes les cartes postales de la région, est déserte. Les lumières sont éteintes, les grilles fermées, pourtant cette nuit on attend l’arrivée du train de passagers qui a quitté le port de Manakara à 7h00 du matin. Seul signe d’activité, des marchands ambulants se sont adossés aux portes fermées de la gare autour d’un petit feu, dans l’espoir de vendre quelques brochettes aux voyageurs qui débarqueront après un très long voyage.

A la gare, aucun affichage ne donne d’information sur l’heure d’arrivée du train. Les petits vendeurs, qui viennent régulièrement aux arrivées et aux départs des deux trains hebdomadaires, estiment l’arrivée possible à partir de 23h00. Ce soir-là, le train arrivera à 1h30 du matin. Soit plus de dix-huit heures de voyage pour faire un trajet de 163 kilomètres.

Le « Fianarantsoa-Côte-Est »

Madagascar a été équipé dans le passé de quelques lignes ferroviaires, non connectées entre elles, principalement pour acheminer des productions de l’intérieur vers des ports de la côte. Aujourd’hui subsistent deux réseaux : celui du Nord, privatisé, et le réseau du Sud, géré par une société d’Etat, la Fianarantsoa-Côte-Est (FCE), qui dessert des petits villages enclavés dans la montagne, situés tout au long d’une ligne unique de chemin de fer, qui s’étire entre la capitale provinciale de Fianarantsoa - chef-lieu de la région du Haute Matsiatra, véritable carrefour commercial et agricole des provinces de l’intérieur - et le petit port de Manakara situé à 1 200 mètres de dénivelé sur la côte, au Sud-est de la Grande Île.

La construction de cette ligne est le résultat d’une politique coloniale qui se voulait vertueuse, comme l’expliquait à l’époque, le journaliste écrivain français Gros Claude quand il écrivait : « La création des chemins de fer coloniaux répondait à des raisons d’ordre social, politique, d’ordre économique, et même d’ordre scientifique. »

Le 10 avril 1922, le capitaine de génie Forgeot dépose un avant-projet de ligne de chemin de fer qui définit le trajet. Le 1er juin 1927, les travaux démarrent. Sur les 163 kms sont construits 67 ponts dont 4 viaducs (le viaduc d’Abéka a une portée de 200 m, à 40 m au-dessus de la vallée) ; 48 tunnels sont creusés, dont le plus long de Madagascar, composé de 8 galeries sur 1071,84 m. Le coût humain est effroyable, la main-d’œuvre chinoise payera un très lourd tribut, il y aura plusieurs milliers de morts. La ligne est achevée et inaugurée le 1er avril 1936 par le gouverneur général Léon Cayla.

Le train de la survie

Dans le hall de la gare de Fianarantsoa, un papier affiché rappelle les heures glorieuses de la FCE, lorsque dans les années 1970-1971, avant la chute de la Première République, plus de 20 000 tonnes de café transitaient sur la ligne… Car aujourd’hui la situation est bien différente. Le trafic n’a plus la même vocation, les trains sont moins nombreux, les infrastructures et le matériel roulant ont vieilli, peu de choses ont été remplacées, les pièces de rechange manquent, il n’y a pas d’argent. Et dans un contexte de plus en plus difficile, les cheminots doivent puiser dans des trésors d’ingéniosité pour assurer un service public.

L’accumulation des problèmes liés à la conjoncture internationale et la récurrence des crises politiques et institutionnelles à Madagascar ont fortement dégradé la situation économique et sociale. Actuellement, 90 % de la population du pays (près de 23 millions d’habitants) vit avec moins de 2 dollars américains par jour. La situation budgétaire de l’Etat est exsangue, la marge de manœuvre du gouvernement est limitée, les investissements sont rares, l’aide est difficile à débloquer et les besoins sont énormes.

La ligne de train traverse la piste d'avion de Manakara.Lantus/Wikimedia Commons

Aujourd’hui le port de Manakara n’est plus un pôle d’exportation majeure. La petite ville est desservie par une route et le train n’y est plus aussi important, sauf en période de vacances pour les touristes en quête d’aventures ferroviaires exotiques (qui s’amusent notamment de la traversée de la piste de l’aéroport de Manakara par le train).

En revanche, ce train est devenu tout à fait indispensable pour les populations qui vivent dans les montagnes, dans des villages totalement enclavés, là ou plus aucun 4X4 ne passe. La ligne FCE est vitale pour la survie de ces villages, car outre le fait que le train y apporte tous les produits de première nécessité, il est aussi le seul moyen d’exportation des productions de ces régions vers la grande ville de Fianarantsoa. Avec l’ensemble de ces villages, le trajet comprend 17 gares, où le temps d’arrêt varie en fonction de la charge et de la décharge des marchandises.

Le TGV Malgache

Chaque voyage est différent, au rythme de l’activité marchande des gares, où des myriades de petits vendeurs se précipitent aux fenêtres des wagons pour vendre des fruits, des gâteaux, de l’artisanat ou des boissons pour désaltérer le voyageur très éprouvé par l’inconfort des étapes. Ce qui vaut d’ailleurs à ce train le surnom populaire de « TGV malgache » pour Train à grandes vibrations. Car non seulement les voitures passagers des années 1964 sont d’un confort rustique (les plus anciennes voitures de passagers toujours en service datent de 1954) mais les rails sont eux encore plus anciens et maintenant très abimés. Pour les besoins de la construction de la ligne FCE, les Français ont fait venir des rails qui ont été prélevés à la fin de la Première Guerre mondiale sur une ligne de chemin de fer en Alsace (France). Les rails provenant des aciéries Krupp (Allemagne) datent de 1889.

Les cheminots magiciens

Pour les conducteurs, le voyage est aussi éprouvant, avec l’inquiétude constante de trouver un obstacle sur la voie (rocher, branches, arbres…), ce qui arrive régulièrement pendant la saison des pluies. Dans ce cas ils n’ont pas d’autre option que de dégager la voie, et suivant l’importance du problème, tout le monde peut être sollicité. Il n’est pas rare de voir des passagers mis à contribution. Mais la véritable angoisse, confessent les cheminots, ce sont les ennuis mécaniques, et surtout les problèmes de freinage dans les descentes avec un train qui en général fait plus de 200 tonnes de charge et transporte plus de 400 passagers. Sur le parcours dans la montagne en descendant vers la côte, certaines rampes à 35 % inquiètent. En 2012, la compagnie, sur une défaillance de frein, a perdu dans une de ces descentes sa deuxième locomotive et tout ce qu’elle tractait. Aujourd’hui, il ne reste donc plus qu’une locomotive sur la ligne pour assurer tous les trains de passagers et de marchandises. Cette motrice de 1 200 chevaux, la « 246 », de construction française (Alstom), livrée à Madagascar en 1982, est de l’avis de tous, bien « fatiguée » et fait l’objet de toutes les attentions. La dernière acquisition de 1988 est une draisine qui permet de travailler sur les voies. Les mécanos sont en train de remettre en état une des dernières Michelines existantes pour avoir une alternative pour les touristes, mais pour ce qui est des wagons de marchandises, les plus anciens, toujours en service, datent de 1911.

Alors que le train vient de rentrer en gare de Fianarantsoa en provenance du port de Manakara, la « 246 » est rapidement ramenée au dépôt pour être entourée de soins par des cheminots pleins de dévouement et d’ingéniosité. Sans aucune pièce de rechange et sans argent, ce sont eux qui font tous les jours des miracles pour assurer un service vital pour les plus pauvres. Mais à Madagascar comme sur la ligne de la FCE, il semble qu’on ait depuis longtemps dépassé le point d’usure.

  • Le plein de la motrice est fait manuellement avec l'aide d'un élévateur.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Le panneau d'affichage du hall de la gare de Fianarantsoa.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Voiture passagers au nettoyage entre deux voyages.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Intérieur d'une voiture passagers.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Train de marchandises à la gare de Fianarantsoa.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Rail de 1897 utilisé sur la ligne Fianarantsoa-Côte-Est.
    RFI/Arnaud Jouve

  • La «246»: dernière motrice de la ligne.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Une Micheline en restauration.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Le plein de la motrice est fait manuellement avec l'aide d'un élévateur.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Le panneau d'affichage du hall de la gare de Fianarantsoa.
    RFI/Arnaud Jouve

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 01:10
2 ateliers d'écriture en juillet à Bonneuil-Matours 86210


ÉCRITURE EN BORD DE VIENNE, à Bonneuil-Matours
Deux ateliers en juillet 2015
Entre rêverie au fil de l'eau et flânerie dans les sentiers forestiers, ces ateliers proposent d’explorer
de façon ludique les ressources de l'écriture.
Dans un cadre apaisant, ce village pittoresque vous offre les meilleures conditions d’inspiration !
Vous conjuguerez écriture et détente en profitant des nombreuses distractions de l’été : baignade dans la Vienne au pied de la maison, belles randonnées, faune et flore très préservées. Pour les plus téméraires, balades en canoë et pour les mélomanes, le festival « Les Claviers du Poitou » dans le Château de Bonneuil-Matours.
Atelier du 12 au 18 juillet 2015
Jean-Claude Jørgensen
Entre poèmes et nouvelles, récits et souvenirs, vous pourrez inventer vos propres formes d’expression et donner libre cours à votre imagination.
Vivre un atelier d'écriture, c'est se donner les moyens de découvrir les pouvoirs de l'écriture, de chercher son chemin, de partir à la recherche d'une langue personnelle. Variées, les propositions de l’animateur se prêteront au détournement sans lequel on n’invente pas.
La démarche adoptée est celle d'Aleph-écriture http://www.aleph-ecriture.fr : trouver les mots au plus près d'une émotion, tirer parti des meilleurs choix techniques.
Atelier du 19 au 25 juillet
Jenny Azzaro et Marie-Claire Culcer
Nous vous ferons partager et pratiquer l’écriture selon une approche artistique mêlant plaisir et émotion, en prenant appui sur diverses formes narratives.
Nous vous proposerons des séances collectives ou en sous-groupes ainsi qu’un accompagnement individualisé.
Au cours de cet atelier, vous donnerez vie
à des personnages, à travers des situations
qui révèleront leur caractère, leurs sentiments, leurs pensées, leurs sensations...
Nourris de votre expérience personnelle et de votre sensibilité, vos textes seront marqués de votre singularité et de votre style.
Hébergement et tarifs de chaque atelier
Lieu : 9, place de l’église 86210 Bonneuil-Matours
Atelier + hébergement en chambre indiv. + pension complète : 390€/pers
Atelier + hébergement en chambre double + pension complète : 320€/pers
Atelier + repas : 240€/pers ● Atelier seul : 100€/pers
Adhésion obligatoire à l’association : 10€
Restauration de qualité, plats végétariens possibles, nombreux plats bio. Wifi gratuit ● Gare TGV 15 kms Châtellerault ou Poitiers.
Contacts
Atelier du 12-17/7 : J.C. Jørgensen jcjorgensen@wanadoo.fr 06 64 14 12 41
Atelier du 19-25/7 : M.C. Culcer 06 11 86 12 33 – J. Azzaro 06 22 97 83 64
Hélène Penot penellen37@gmail.com 06 03 20 28 80
La réservation est effective à réception d’un chèque d’acompte de 100 €
Déroulement des ateliers
Ces stages s'adressent à tous, débutants, indécis
ou confirmés.
Du lundi au vendredi
de 9h30 à 12h30
et de 16 h 30 à 18 h 30
Accueil le dimanche
à partir de 17h.
Départ le samedi matin.
9 participants par atelier

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 18:42
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux
eco-art chez les lionceaux

du 1er au 6 juin, c'était la semaine du développement durable ; devant la fac de lettres de St-Denis : expo organisée par la Maison des langues ; et parmi les stands, celui des lanternes de Mada ! merci Clémence et le stand malagasy qui a su mettre en valeur le travail des lionceaux ! merci Noro !

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:58
ateliers d'écriture juillet 2015

J'animerai cette année deux ateliers d'écriture :
L'un du lundi 6 au samedi 11 juillet inclus, à Grèzes, en Lozère, dans le cadre de l'association Tête de Truc.
L'autre du lundi 13 au samedi 18 juillet inclus à Bonneuil-Matours, dans la Vienne, dans le cadre de l'association La Tour de Galles.
Dans les deux cas, un cadre champêtre pittoresque et reposant, des possibilités d'hébergement, une restauration de qualité, des tarifs attractifs. Je ferai comme l'an dernier des propositions d'écriture suffisamment ouvertes pour que chacun trouve sa place. Comme en 2014, l'atelier ne sera pas spécialisé (centré sur le poème, la nouvelle policière, le texte autobiographique ou le carnet de voyages etc) : il sera temps de proposer une telle option en 2016. En juillet prochain, je proposerai un ou deux déclencheurs pour écrire une nouvelle à chute en partant d'une nouvelle brève comme en écrivent Annie Saumont, Danielle Sallenave ou Hélène Lenoir par exemple. Mais je ferai aussi des propositions d'écriture (non contraignantes) pour approcher le texte poétique ou des jeux formels afin que chacun s'exprime pleinement. Les documents ci-joint vous donnent toutes les informations importantes. N'hésitez pas à les diffuser autour de vous. Si vous êtes intéressés, n'attendez pas trop, le nombre de places est limité (12 à Grèzes, 9 à Bonneuil). N'hésitez pas à me demander davantage d'informations.
Contact : jcjorgensen@wanadoo.fr 06 64 14 12 41
https://www.facebook.com/tourdegalles
Cordialement, à bientôt
Jean-Claude Jorgensen

ateliers d'écriture juillet 2015

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 10:36
un dimanche pour souffler, c'est nécessaire pour supporter le rude quotidien ; toute l'équipe s'est accordé un dimanche en mer d'Emeraude ; skippers : Richard et Joe le papa de Zina + Micka pour aider à la manoeuvre ; sur place, la mer se retire très loin car c'est marée d'équinoxe ; dans la gargote d'Elodie (CE2) un mobile fait avec des coquillages par les enfants ; le soir, revenu dans le village, je médite devant les pigeons qui cherchent leur pitance devant les gargotes, surtout l'un d'entre eux, qui n'a plus qu'une patte, il saute inlassablement toutes les secondes pour survivre ; il est le symbole de son pays
un dimanche pour souffler, c'est nécessaire pour supporter le rude quotidien ; toute l'équipe s'est accordé un dimanche en mer d'Emeraude ; skippers : Richard et Joe le papa de Zina + Micka pour aider à la manoeuvre ; sur place, la mer se retire très loin car c'est marée d'équinoxe ; dans la gargote d'Elodie (CE2) un mobile fait avec des coquillages par les enfants ; le soir, revenu dans le village, je médite devant les pigeons qui cherchent leur pitance devant les gargotes, surtout l'un d'entre eux, qui n'a plus qu'une patte, il saute inlassablement toutes les secondes pour survivre ; il est le symbole de son pays
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 10:25
Rachida et Zina soignent chaque jour des plaies infectées chez les petits ; encouragements aux grandes sections, moyennes sections, petites sections puis installation devant l'écran plat relié à un netbook pour regarder Kirikou et les animaux sauvages, car il y a encore de l'électricité en maternelle ; Alex, Péristo et Claudia, 3 enfants ravagés par la malnutrition et l'abandon familial depuis plusieurs années, sont désormais pris en charge par l'Association La Maternelle de Dadapierre comme l'atteste ce document remis au Président du Fokontany pour signature
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Rachida et Zina soignent chaque jour des plaies infectées chez les petits ; encouragements aux grandes sections, moyennes sections, petites sections puis installation devant l'écran plat relié à un netbook pour regarder Kirikou et les animaux sauvages, car il y a encore de l'électricité en maternelle ; Alex, Péristo et Claudia, 3 enfants ravagés par la malnutrition et l'abandon familial depuis plusieurs années, sont désormais pris en charge par l'Association La Maternelle de Dadapierre comme l'atteste ce document remis au Président du Fokontany pour signature
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 10:07
L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire
L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire
L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire
L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire
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L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire
L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire

L'atelier Arts plastiques d'Isabeau a lieu 2 après-midis par semaine dans la maison de Sophie, celle-là même où est né le CP de septembre 2010 à mai 2011 en présence de Dadapierre ! En silence, les enfants s'activent, coupent du fil de fer, découpent des sandales trouvées sur la plage avec des cisailles, peignent, collent : ils savent où ils vont. Ils créent. Ils sauvent la mer. Ils recyclent les déchets. Ils n'ont besoin que d'Isabeau pour les encourager. "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" pourraient-ils dire avec Baudelaire

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 09:20
raie léopard : des leçons de choses concrètes tous les jours
raie léopard : des leçons de choses concrètes tous les jours
raie léopard : des leçons de choses concrètes tous les jours

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Clémence en CP, Valérie en CM1, leçon de géo avec Félicité en CE2
Clémence en CP, Valérie en CM1, leçon de géo avec Félicité en CE2
Clémence en CP, Valérie en CM1, leçon de géo avec Félicité en CE2

Clémence en CP, Valérie en CM1, leçon de géo avec Félicité en CE2

vendredi 27 : animation musicale par Steeve Khâ et ... ! Jean-Noël ! et Alex ! le plus petit CP de tous les temps promis à effacer Elvin Jones, Max Roach et Jack Dejohnette !
vendredi 27 : animation musicale par Steeve Khâ et ... ! Jean-Noël ! et Alex ! le plus petit CP de tous les temps promis à effacer Elvin Jones, Max Roach et Jack Dejohnette !

vendredi 27 : animation musicale par Steeve Khâ et ... ! Jean-Noël ! et Alex ! le plus petit CP de tous les temps promis à effacer Elvin Jones, Max Roach et Jack Dejohnette !

séparation douloureuse pour les lionceaux : le départ de Clémence ; envol de lanternes chinoises sur le môle devant les élèves et leurs parents ravis dimanche 22
séparation douloureuse pour les lionceaux : le départ de Clémence ; envol de lanternes chinoises sur le môle devant les élèves et leurs parents ravis dimanche 22
séparation douloureuse pour les lionceaux : le départ de Clémence ; envol de lanternes chinoises sur le môle devant les élèves et leurs parents ravis dimanche 22

séparation douloureuse pour les lionceaux : le départ de Clémence ; envol de lanternes chinoises sur le môle devant les élèves et leurs parents ravis dimanche 22

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 14:49

SERIE D'INNOVATIONS DANS LE GROUPE SCOLAIRE LES LIONCEAUX A RAMENA

L'année 2015 a bien commencé pour l'école des Lionceaux et la Maternelle Dadapierre à Ramena. Cinq ans après le lancement du CP, on peut parler de scolarité réussie pour 100% des élèves sur les cinq niveaux du primaire. Les compétences des formateurs, les exigences du recrutement et la conscience professionnelle des maîtres et maîtresses figurent parmi les principales raisons de ce succès.
Les actions initiées en 2014 se poursuivent :
-- atelier bi-hebdomadaire Arts plastiques animé par Isabeau : création de tableaux marins avec du fil de fer et ce que la mer donne à la plage deux fois par jour. Le regard neuf des enfants en fait des artistes.
-- atelier quotidien Apprentissage de la lecture pour les élèves qui en ont besoin
-- correspondance scolaire sur tous les niveaux avec l'école de la Grande ravine à Trois-Bassins à la Réunion
-- nouveaux parrainages et résultats scolaires transmis aux donateurs, parrains et marraines
Depuis le 13 mars, une série d'interventions exemplaires se sont ajoutées en primaire et en maternelle, en direction des maîtres et des enfants. Une dizaine d'intervenants bénévoles, la plupart membres de l'Association "Les Lanternes de Mada" sont à l'oeuvre. Beaucoup viennent de la Réunion comme par exemple Valérie (prof de sciences), Clémence (communication), Aurélie, Marielle (institutrice) ; d'autres sont venus de France métropolitaine comme Carole (formatrice), Benoït (pharmacien), Paul (prof d'anglais) ou Jean-Claude (conseiller pédagogique). Parmi les 300 kilos de matériel scolaire apportés, une nouveauté : huit mallettes pédagogiques visant à rendre l'enseignement "Découverte du monde" le plus concret possible dans les cinq niveaux. Classées par thèmes (l'eau, l'air, le monde et l'espace, le corps humain, les végétaux, les animaux, les énergies, le système solaire), elles vont faire aimer les sciences, développer la curiosité et former les esprits.
Clémence et Benoît ont consacré de nombreuses journées à soigner les enfants. Grâce à un choix opportun de médicaments et à certaines plantes, ils ont pu accélérer la guérison de nombreux bobos et empêcher l'infection de beaucoup de plaies. Ils ont aussi assuré une formation médicale de base à plusieurs instituteurs.
Paul a assuré une initiation à la langue anglaise en CM1 et CM2.
Marielle, Valérie et Jean-Claude ont approfondi la formation pédagogique. Plus encore qu'apporter du matériel scolaire, l'essentiel pour les Lanternes de Mada, c'est en effet de faire partager son expérience, de donner confiance, d'expliquer comment placer les enfants dans les meilleures conditions d'apprentissage.
Enfin, grâce aux dons, et surtout grâce à celui d'Isabelle, l'association LA MATERNELLE DE RAMENA a pu lancer la construction de trois nouvelles salles de classe et d'une salle polyvalente. Cela permettra aux petits de la Maternelle de ne plus vivre à l'écart, de travailler dans des locaux plus adaptés et insonorisés, près de leurs aînés en formant ainsi le Groupe scolaire LES LIONCEAUX. Les instituteurs pourront ainsi mutualiser les moyens humains et matériels.
Les raisons de se réjouir sont donc nombreuses. Il y a toutefois une ombre au tableau : le cable qui alimente l'école en électricité a été volé début janvier. Le préjudice causé aux écoliers est considérable : difficultés pour lire au tableau et pour écrire sur les cahiers ; impossibilité de photocopier et d'utiliser le vidéoprojecteur etc. La Jirama assure qu'elle ne pourra pas remplacer le cable avant plusieurs mois sans pouvoir donner d'explication crédible. Mais il en faudrait davantage pour entamer le moral des enfants et des maîtres(ses) d'école.
En vue de préparer la rentrée d'octobre, l'association recrutera prochainement un instituteur : entretiens jusqu'au 17 avril. Contact : 032 07 740 60 ou 032 54 530 36
https://www.facebook.com/ramenaassociations?fref=ts

(article à paraître dans La Tribune de Diego)

Benoit soigne Peristo et Marielle explique le bon usage des mallettes pédagogiques
Benoit soigne Peristo et Marielle explique le bon usage des mallettes pédagogiques
Benoit soigne Peristo et Marielle explique le bon usage des mallettes pédagogiques

Benoit soigne Peristo et Marielle explique le bon usage des mallettes pédagogiques

les lioncelles passent des heures à refaire leurs tresses ; Paul initie à l'anglais ; Valérie explique une éruption volcanique grâce à une expérience
les lioncelles passent des heures à refaire leurs tresses ; Paul initie à l'anglais ; Valérie explique une éruption volcanique grâce à une expérience
les lioncelles passent des heures à refaire leurs tresses ; Paul initie à l'anglais ; Valérie explique une éruption volcanique grâce à une expérience

les lioncelles passent des heures à refaire leurs tresses ; Paul initie à l'anglais ; Valérie explique une éruption volcanique grâce à une expérience

les CP adorent les puzzles ; Steeve est venu repeindre la fresque murale
les CP adorent les puzzles ; Steeve est venu repeindre la fresque murale
les CP adorent les puzzles ; Steeve est venu repeindre la fresque murale

les CP adorent les puzzles ; Steeve est venu repeindre la fresque murale

du 15 au 25 mars, les travaux pour construire 3 nouvelles salles et une salle polyvalente avancent
du 15 au 25 mars, les travaux pour construire 3 nouvelles salles et une salle polyvalente avancent
du 15 au 25 mars, les travaux pour construire 3 nouvelles salles et une salle polyvalente avancent
du 15 au 25 mars, les travaux pour construire 3 nouvelles salles et une salle polyvalente avancent
du 15 au 25 mars, les travaux pour construire 3 nouvelles salles et une salle polyvalente avancent
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du 15 au 25 mars, les travaux pour construire 3 nouvelles salles et une salle polyvalente avancent

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 20:20

rappel : d'après mtotec [le site météo français qui fait référence dans l'océan indien] chedza dépassait les 290km/h en rafales]

afin qu'on se représente en France une situation banale (en tout cas pour moi qui y serai à nouveau dans peu de temps et qui ai déjà envoyé de l'aide à Tana car presse française et même réunionnaise (!) = silence) voici ce que publie La Tribune de Diego :
http://latribune.cyber-diego.com/societe/1504-route-nationale-6--leau-monte-a-antanetilava.html
Route Nationale 6 : l’eau monte à Antanetilava
28 Janvier 2015 06:41
Avec la montée des eaux à Antanetilava, la RN6 est coupée et la région nord est isolée du reste du pays
La circulation a été interrompue sur la RN6 due à la montée des eaux au niveau des radiers d’Antanetilava, entre Port Berger et Mampikony. Si la pluie continue de tomber, les utilisateurs de cette partie de la RN6 doivent s’attendre à une interruption plus ou moins longue

A cause de la pluie emmenée par le cyclone Chedza, il a fallu quatre jours pour effectuer le trajet Antananarivo-Antsiranana et vis-versa. Du 18 au 19 janvier, les véhicules qui allaient vers le nord étaient restés près de 16 heures (voire plus) au troisième radier. L’eau montait jusqu’à 1 m, elle était violente et boueuse. Les taxi-brousses qui quittaient Antananarivo dans l’après-midi du vendredi ont été rattrapés à Antanetilava par ceux qui quittaient la Capitale samedi. En attendant que l’eau baisse, la population environnante effectue leurs petites affaires : se faire payer en chargeant les téléphones, vendant de la nourriture ou faisant traverser les gens à bord de pirogue moyennant 500 ariary par personne. Le 19 janvier, dans l’attente que l’eau baisse, la longueur du bouchon atteignait les 2km. Dès que l’eau baisse, les plus téméraires font traverser leurs voitures même à 70 cm d’eau. Les hommes qui aident à la traversée demandent 30 000 à 50 000 ariary selon le type de véhicule. Les passagers selon leur choix restent dans la voiture ou traversent l’eau en pirogue. Le 18 janvier, un 4*4 a été emporté par les eaux. Fort heureusement, le conducteur a réussi à s’extirper à temps du véhicule. Aux dernières nouvelles, le 4*4 n’est pas encore sorti de l’eau.

■ V.M

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