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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 13:37

Huit véritables raisons de visiter le Viêt Nam

S'il y a un pays asiatique qu'il faut absolument visiter, c'est sans aucun doute le Viêt Nam. Unique en son genre, il s'agit d'un pays qui a tout pour plaire. Des histoires impressionnantes aux cultures fascinantes en passant par des paysages exceptionnels, tout y est au rendez-vous. Voici huit véritables raisons de partir dans ce pays au sud-est de l'Asie.

1 – Paysages à couper le souffle
Quand on évoque le paysage vietnamien, les rizières en terrasses viennent tout de suite à l'esprit. Certes c'est vrai, mais au-delà, le Viêt Nam a bien d'autres d'endroits merveilleux à offrir pour ne citer que la baie d'Halong. Des montagnes verdoyantes aux forêts tropicales en passant par les eaux transparentes, tout peut y être aperçu.

2 – Plages paradisiaques
Quand il est question de plages paradisiaques, le Viêt Nam peut défier les Bahamas pourtant considérées comme la destination balnéaire par excellence. Eh oui, là-bas, que vous souhaitiez vous détendre ou participer à des activités sportives, vous y trouverez la plage qu'il vous faut.

3 – Climat agréable

Le Viêt Nam est une destination toute l'année. Là-bas, vous pouvez presque toujours jouir d'un climat agréable. Il faut tout simplement se diriger vers le bon endroit. Si vous comptez vous y rendre par exemple de décembre à avril, le sud du pays semble une bonne option.

4 – Histoire particulièrement touchante
Ayant reçu une multiplicité d'influences, de la population américaine au peuple français, en passant par les Chinois, le Viêt Nam est riche en histoires. Pour avoir un grand aperçu, quoi de mieux que de flâner le long d'une ville historique telle que Hue ou visiter les différents musées.

5 – Culture riche
Pays qui a su préserver sa tradition, le Viêt Nam a beaucoup à faire découvrir du point de vue culturel. Des soirées artistiques aux évènements traditionnels pendant lesquels les participants portent des vêtements vietnamiens typiques (chapeau conique et vêtements en soie), vous en aurez plein les yeux.

6 – Nourriture exquise
Renommée mondialement, la nourriture vietnamienne est un véritable délice. Le plat le plus célèbre est certainement le Pho, la fameuse soupe à base de bouillon de viande de bœuf. Mais il y en a encore beaucoup à essayer. D'ailleurs, chaque région vietnamienne a sa propre spécialité culinaire.

7 – Gentillesse de la population

La quasi-totalité des Vietnamiens, pour ne pas dire toute la population, sont aimables et courtois. Lors de votre circuit au Viêt Nam, vous pouvez vous attendre à être salué avec de grands sourires par les habitants. Certains essayeront même d'entamer une discussion avec vous.

8 – Excellente sécurité
Certains médias présentent parfois le Viêt Nam comme un pays où règnerait l'insécurité alors que ce n'est pas du tout le cas. Là-bas, vous pouvez profiter d'une atmosphère calme. Les touristes peuvent très bien y être à l'aise. Ils y sont bien respectés.

Cet article a été rédigé en collaboration avec Mélanie du blog 38000km.com

3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 23:29

http://www.one.org/fr/blog/les-plus-belles-citations-de-nelson-mandela-pour-la-fin-de-lextreme-pauvrete/

1. « Pauvreté massive et inégalités obscènes sont de si terribles fléaux de notre temps qu’ils ont leur place aux côtés de l’esclavage et de l’apartheid dans les maux sociaux. »
mandela6
2. « Tant que la pauvreté, l’injustice et les inégalités flagrantes persisteront dans le monde, nul ne pourra prendre de repos »
3. « La pauvreté, comme l’esclavage ou l’apartheid, n’est pas naturelle. Ce sont les hommes qui la créent et la tolèrent, et ce sont les hommes qui la vaincront »
mandela10
4. « Les mesures que les pays développés doivent prendre sont claires. La première consiste à assurer la justice des échanges commerciaux. J’ai déjà dit que la justice commerciale est le moyen pour les pays développés de montrer qu’ils sont sincèrement résolus à mettre fin à la pauvreté dans le monde. La deuxième consiste à mettre fin à l’endettement des pays pauvres. La troisième consiste à fournir une aide bien plus importante et à veiller à ce qu’elle soit de la meilleure qualité. »
mandela4
5. « La lutte contre la pauvreté n’est pas un acte de charité. C’est un acte de justice. C’est la protection des droits fondamentaux de l’homme, de son droit à la dignité et à une vie décente. »
6. « Ne détournez pas les yeux, n’hésitez pas. Reconnaissez que le monde a faim d’actes, pas de paroles. Agissez avec courage et vision. »
mandela2
7. «Tant que la pauvreté persiste, il n’y aura pas de vraie liberté. »
8 « Parfois, il incombe à une génération de faire preuve de grandeur. Vous pouvez être cette grande génération. »

26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 16:38
2016 promesse de bonnes nouvelles
7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 12:28
atelier d'écriture à Bonneuil-Matours juillet 2016

Ecriture en bord de Vienne
à Bonneuil-Matours
Du 3 au 9 juillet 2016 (arrivée le 3 vers 17h, départ le 9 au matin)

Atelier animé par Jenny Azzaro et Marie Claire Culcer


Entre rêverie au fil de l’eau et flânerie dans les sentiers forestiers, l’atelier propose d’explorer de façon ludique les ressources de l’écriture.
Dans un cadre apaisant, ce village pittoresque vous offre les meilleures conditions d’inspiration.
Vous conjuguerez écriture et détente en profitant des nombreuses distractions de l’été : baignade dans la Vienne au pied de la maison, belles randonnées et pour les mélomanes, le festival « Les Claviers du Poitou » dans le château de Bonneuil-Matours

Hébergement et tarifs

Lieu : 9 place de l’église 86210 Bonneuil-Matours

1-Atelier+hébergement en chambre indiv+pension complète : 490€
2-Atelier+hébergement en chambre double+pension complète : 420€
3-Atelier+repas : 340€ 4-Atelier seul : 200€
Restauration de qualité, plats végétariens possibles, nombreux plats bio.

Wifi. Gare TGV 17kms de Chatellerault, 20kms de Poitiers.
Contacts : MC Culcer 0611861233
J.Azzaro 0622978364
H Penot 0603202880 penellen37@gmail.com

La réservation est effective à réception d’un chèque d’acompte de 100€
Adhésion à l’association obligatoire : 10€

12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:38
Jungle park, c'est cet incroyable espace dédié aux sports d'aventure par Mathieu et son asso Newsearoc http://www.newsearoc.com/ : escalade, spéléo, accrobranche, trek, kitesurf, VTT, randos dans une nature vierge où vivent les espèces endémiques végétales (susceptibles de remplacer un très grand nombre de médicaments chimiques) et animales les plus improbables (lémuriens, perroquets) etc ; on dort dans les arbres, au rythme dicté par les phénomènes naturels ; du point de vue au-dessus du village, par-dessus Ivovona caché dans un creux, on aperçoit l'océan indien à 6 kms à vol d'oiseau et toujours les baobabs poussent dans des positions acrobatiques
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:27

A une heure de marche du carrefour pour aller à Ivovona, un village et son école : Andava koera. L'Association Les Amis de Circée veille sur les écoliers et leurs deux instits, Robert et Raïssa. A bientôt en mars pour vous encourager !

andava koera et son EPP
andava koera et son EPP
andava koera et son EPP
andava koera et son EPP
andava koera et son EPP
andava koera et son EPP
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 04:33
les lionceaux de Ramena toujours plus forts
les lionceaux de Ramena toujours plus forts
les lionceaux de Ramena toujours plus forts
les lionceaux de Ramena toujours plus forts
les lionceaux de Ramena toujours plus forts

LE GROUPE SCOLAIRE "LES LIONCEAUX" DE RAMENA : UNE EQUIPE QUI GAGNE

Depuis le 14 septembre, l'école des Lionceaux de Ramena est entrée dans une nouvelle ère.
Les changements sont profonds. C'est d'abord la construction, dans le périmètre de l'école des Lionceaux, d'un nouveau bâtiment abritant trois salles de classe, une salle polyvalente, la case du gardien, une réserve et le bureau de la directrice de l'école primaire. Qu'Isabelle Becker la généreuse donatrice qui a permis cette réalisation soit chaleureusement remerciée ! Le transfert de la Maternelle pour la rapprocher des lionceaux est ainsi devenu possible et cette proximité est très profitable :
- mutualisation du matériel (mobilier, vidéoprojection, papeterie)
- entraide lors des accompagnements de sorties et remplacements simplifiés
- échange d'informations sur l'évolution de chaque élève en temps réel
- isolation phonique bien meilleure pour les trois niveaux de maternelle
Un puits a été creusé grâce à la générosité de l'Association Ecole de la Vie de Madagascar.
Depuis sa naissance en septembre 2010, l'école primaire a vu ses effectifs augmenter : 223 enfants fréquentent aujourd'hui l'établissement, encadrés par douze enseignants d'un grand professionnalisme.
En juillet dernier, les lionceaux se sont présentés pour la première fois au CEPE et ont triomphé avec 100% d'admis. Ils ont été sacrés meilleure école rurale de la région Diana.
Quelles sont les clés de ce succès ? On peut avancer quelques hypothèses. Tout d'abord les exigences du recrutement des enseignants, en particulier quant à la maîtrise de la langue française. Plusieurs occasions de parachever leur formation s'offrent à eux ensuite : huit journées de stage par an et par enseignant à l'école française, l'aide d'un conseiller pédagogique et celle des Lanternes de Mada (institutrices, professeurs, orthophonistes, éducateurs) plusieurs fois par an. Autres explications : l'importance et la qualité des documents pédagogiques, des manuels et des affichages ; la régularité de la correspondance scolaire avec l'école primaire de Trois-bassins à la Réunion, trois fois par an, depuis octobre 2010. Enfin, on constate la complémentarité et la fidélité des associations engagées dans l'école depuis ses débuts : Les Cent-pieds, La Maternelle de Ramena, Le Lions club Oulanga Maoré, Les Lanternes de Mada, L'école de la vie de Madagascar, l'Association des amis de Matthias etc Une centaine d'enfants sont parrainés et des dons leur arrivent régulièrement : les liens créés ignorent les frontières. Des intervenants bénévoles assurent régulièrement des sessions d'initiation à la musique, aux arts plastiques, à la pratique d'un sport, à l'hygiène et aux premiers soins.
Lundi 24 octobre, a eu lieu le baptême du nouveau bâtiment et du puits, en présence d'Hammadi, le prêtre. Parmi les nombreux invités, la présence de personnalités "historiques" depuis la naissance de l'école était remarquable. Le secrétaire général de la mairie de Ramena, le représentant de la Communauté urbaine et le Directeur du CEG étaient présents. Mercredi 26, un spectacle musical et théâtral racontant l'histoire de la Maternelle et des lionceaux et réalisé par les élèves a été donné dans l'école devant les parents.
Une preuve de l'enthousiasme qui fédère l'école : les donateurs et les parrains sont toujours plus nombreux chaque année. Cette dynamique pérennise la scolarisation la meilleure possible pour les enfants du village de Ramena. Pour l’association « la Maternelle de Ramena », l’éducation est une priorité. Depuis 2007, l’engagement et la ténacité de tous les intervenants ne se sont jamais démentis. Les enfants ne sont pas peu fiers de leur école et c'est une belle récompense pour ceux qui croient dans ce projet depuis ses débuts.
Si vous souhaitez suivre les actualités de cette école, rendez-vous sur sa page Facebook écoles de ramena

24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 06:39
cuisine écriture dans le Gard 26-30 octobre 2015

écrire avec goût, déguster les écrits, marier les condiments : tout un programme avec Brigitte, Marie-Claire et Jenny !

22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 10:14

Stage Cuisine et Écriture dans le Gard du 26 au 30 octobre 2015

Au coeur du charmant village médiéval de Sauve, au bord du Vidourle, venez déguster l’automne ! Dans une maison accueillante, pleine de lumière, une ambiance chaleureuse. Un temps aux fourneaux Inventez des recettes aux couleurs flamboyantes de l’automne. Saveurs subtiles, salées-sucrées, boisées, piquantes... textures croquantes, croustillantes, fondantes... Un temps devant la page blanche Mêlez la gourmandise du corps à celles du coeur et des sens. Goût des mots qui mettent l’eau à la bouche, surgissement des émotions, magie de l’imagination. Votre part de créativité, votre singularité, vous entraîneront dans des alliances culinaires et littéraires audacieuses et savoureuses. Vos menus et vos écrits seront dégustés en choeur. Ce stage s’adresse à vous, quelle que soit votre expérience autour des fourneaux ou devant la page blanche.
Vos animatrices
Jenny Azzaro Conseil en ressources humaines et développement personnel.
Marie-Claire Culcer Animatrice d’ateliers d’écriture créative.
Brigitte Cesselin Animatrice d’ateliers culinaires.
● Accueil : dimanche 25 octobre à partir de 17 h.
● Départ : samedi 31 octobre matin.
7 participants maximum. Notre lieu : 23, rue des Boisseliers - 30610 Sauve Gare TGV Nîmes.
Bus EDGARD, ligne D40 (dir. Le Vigan), arrêt Les Cerisiers à Sauve.
Horaires bus : à Nîmes, dimanche 18 h 15.
Pour le retour, Sauve, samedi 7 h 46 et 12 h 56.
Possibilité de venir vous chercher et de vous raccompagner à la gare de Nîmes. Wifi gratuit.
Déroulement de nos ateliers
● Petit déjeuner de 7 h 30 à 9 h ● Atelier cuisine de 9 h 30 à 12 h 30
● Déjeuner puis temps libre
● Atelier écriture de 16 h 00 à 19 h 00
● Dîner.
Nos tarifs En pension complète pour 6 nuits
● Ateliers + chambre individuelle : 510 €/pers.
● Ateliers + chambre double : 480€/pers. Personnes non logées
● Ateliers + repas : 250€/pers
Nous réunirons dans une plaquette les recettes réalisées et quelques textes des participants.
Contacts
● Cuisine : Brigitte Cesselin - 06 74 59 42 20
bcesselin.feldenkrais@gmail.com
● Écriture : M.C. Culcer : 06 11 86 12 33
mc.culcer@choeursdemots.fr J. Azzaro 06 22 97 83 64 - jenny.azzaro@free.fr
Pour vous inscrire : par mail à Brigitte Cesselin, puis envoyez le bulletin d’inscription et un acompte de 100 € (chèque à l’ordre de Brigitte Cesselin), à : Brigitte Cesselin, 23, rue des Boisseliers – 30610 Sauve.
Nous nous réservons le droit d’annuler le stage
si le nombre de participants est insuffisant. Stage Cuisine et Écriture dans le Gard du 26 au 30 octobre 2015

BULLETIN D’INSCRIPTION
Atelier Cuisine et Écriture
dans le Gard
du 26 au 30 octobre 2015
Avant de retourner ce bulletin d’inscription, pensez à confirmer votre inscription PAR MAIL à bcesselin.feldenkrais@gmail.com.
Animatrices
Cuisine
Brigitte Cesselin, 06 74 59 42 20 - bcesselin.feldenkrais@gmail.com
Écriture
Marie-Claire Culcer : 06 11 86 12 33 - mc.culcer@choeursdemots.fr Jenny Azzaro. 06 22 97 83 64 - jenny.azzaro@free.fr
NOM :
PRÉNOM :
ADRESSE :
Tel :
Courriel :
Choisissez votre formule
- Formule 1 : Pension complète en chambre individuelle □ 510 €
- Formule 2 : Pension complète en chambre double □ 480 €
- Formule 3 : Sans hébergement, ateliers + repas □ 250 €
Vous viendrez : □ Par le train □ En voiture.
Si vous voulez privilégier le covoiturage, dites-le nous.
Nous en informerons les participants susceptibles de partager leur véhicule ou cherchant un véhicule pour les emmener.
Votre inscription sera effective à réception d’un chèque d’acompte de 100 € à l’ordre de Brigitte Cesselin. Ce chèque sera encaissé au moment du stage.
Bulletin d’inscription et chèque à adresser à :
Brigitte Cesselin, 23 rue des Boisseliers, 30610 Sauve
Fait à …........ , le
Signature
Nous nous réservons le droit d’annuler le stage si le nombre de participants est insuffisant.

22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 21:49

FCE

RFI

MadagascarQuestions socialesTransportPauvreté
Publié le 19-06-2015 Modifié le 19-06-2015 à 15:21

Madagascar: l'épopée du train à «grandes vibrations»

Par Arnaud Jouve

La «246», dernière locomotive de la ligne Fianarantsoa-Côte-Est, permet d’assurer tous les trains de passagers et de marchandises.RFI/Arnaud Jouve

A l’image de la situation économique sinistrée de la Grande Île, la ligne de chemin de fer Fianarantsoa-Côte-Est, la FCE, survit par nécessité, grâce aux talents des hommes et à leur capacité d’adaptation face à un héritage d’un autre âge. Regard sur le réseau sud des chemins de fer de Madagascar.

La grande gare de Fianarantsoa, un imposant édifice colonial dont on retrouve la photo sur toutes les cartes postales de la région, est déserte. Les lumières sont éteintes, les grilles fermées, pourtant cette nuit on attend l’arrivée du train de passagers qui a quitté le port de Manakara à 7h00 du matin. Seul signe d’activité, des marchands ambulants se sont adossés aux portes fermées de la gare autour d’un petit feu, dans l’espoir de vendre quelques brochettes aux voyageurs qui débarqueront après un très long voyage.

A la gare, aucun affichage ne donne d’information sur l’heure d’arrivée du train. Les petits vendeurs, qui viennent régulièrement aux arrivées et aux départs des deux trains hebdomadaires, estiment l’arrivée possible à partir de 23h00. Ce soir-là, le train arrivera à 1h30 du matin. Soit plus de dix-huit heures de voyage pour faire un trajet de 163 kilomètres.

Le « Fianarantsoa-Côte-Est »

Madagascar a été équipé dans le passé de quelques lignes ferroviaires, non connectées entre elles, principalement pour acheminer des productions de l’intérieur vers des ports de la côte. Aujourd’hui subsistent deux réseaux : celui du Nord, privatisé, et le réseau du Sud, géré par une société d’Etat, la Fianarantsoa-Côte-Est (FCE), qui dessert des petits villages enclavés dans la montagne, situés tout au long d’une ligne unique de chemin de fer, qui s’étire entre la capitale provinciale de Fianarantsoa - chef-lieu de la région du Haute Matsiatra, véritable carrefour commercial et agricole des provinces de l’intérieur - et le petit port de Manakara situé à 1 200 mètres de dénivelé sur la côte, au Sud-est de la Grande Île.

La construction de cette ligne est le résultat d’une politique coloniale qui se voulait vertueuse, comme l’expliquait à l’époque, le journaliste écrivain français Gros Claude quand il écrivait : « La création des chemins de fer coloniaux répondait à des raisons d’ordre social, politique, d’ordre économique, et même d’ordre scientifique. »

Le 10 avril 1922, le capitaine de génie Forgeot dépose un avant-projet de ligne de chemin de fer qui définit le trajet. Le 1er juin 1927, les travaux démarrent. Sur les 163 kms sont construits 67 ponts dont 4 viaducs (le viaduc d’Abéka a une portée de 200 m, à 40 m au-dessus de la vallée) ; 48 tunnels sont creusés, dont le plus long de Madagascar, composé de 8 galeries sur 1071,84 m. Le coût humain est effroyable, la main-d’œuvre chinoise payera un très lourd tribut, il y aura plusieurs milliers de morts. La ligne est achevée et inaugurée le 1er avril 1936 par le gouverneur général Léon Cayla.

Le train de la survie

Dans le hall de la gare de Fianarantsoa, un papier affiché rappelle les heures glorieuses de la FCE, lorsque dans les années 1970-1971, avant la chute de la Première République, plus de 20 000 tonnes de café transitaient sur la ligne… Car aujourd’hui la situation est bien différente. Le trafic n’a plus la même vocation, les trains sont moins nombreux, les infrastructures et le matériel roulant ont vieilli, peu de choses ont été remplacées, les pièces de rechange manquent, il n’y a pas d’argent. Et dans un contexte de plus en plus difficile, les cheminots doivent puiser dans des trésors d’ingéniosité pour assurer un service public.

L’accumulation des problèmes liés à la conjoncture internationale et la récurrence des crises politiques et institutionnelles à Madagascar ont fortement dégradé la situation économique et sociale. Actuellement, 90 % de la population du pays (près de 23 millions d’habitants) vit avec moins de 2 dollars américains par jour. La situation budgétaire de l’Etat est exsangue, la marge de manœuvre du gouvernement est limitée, les investissements sont rares, l’aide est difficile à débloquer et les besoins sont énormes.

La ligne de train traverse la piste d'avion de Manakara.Lantus/Wikimedia Commons

Aujourd’hui le port de Manakara n’est plus un pôle d’exportation majeure. La petite ville est desservie par une route et le train n’y est plus aussi important, sauf en période de vacances pour les touristes en quête d’aventures ferroviaires exotiques (qui s’amusent notamment de la traversée de la piste de l’aéroport de Manakara par le train).

En revanche, ce train est devenu tout à fait indispensable pour les populations qui vivent dans les montagnes, dans des villages totalement enclavés, là ou plus aucun 4X4 ne passe. La ligne FCE est vitale pour la survie de ces villages, car outre le fait que le train y apporte tous les produits de première nécessité, il est aussi le seul moyen d’exportation des productions de ces régions vers la grande ville de Fianarantsoa. Avec l’ensemble de ces villages, le trajet comprend 17 gares, où le temps d’arrêt varie en fonction de la charge et de la décharge des marchandises.

Le TGV Malgache

Chaque voyage est différent, au rythme de l’activité marchande des gares, où des myriades de petits vendeurs se précipitent aux fenêtres des wagons pour vendre des fruits, des gâteaux, de l’artisanat ou des boissons pour désaltérer le voyageur très éprouvé par l’inconfort des étapes. Ce qui vaut d’ailleurs à ce train le surnom populaire de « TGV malgache » pour Train à grandes vibrations. Car non seulement les voitures passagers des années 1964 sont d’un confort rustique (les plus anciennes voitures de passagers toujours en service datent de 1954) mais les rails sont eux encore plus anciens et maintenant très abimés. Pour les besoins de la construction de la ligne FCE, les Français ont fait venir des rails qui ont été prélevés à la fin de la Première Guerre mondiale sur une ligne de chemin de fer en Alsace (France). Les rails provenant des aciéries Krupp (Allemagne) datent de 1889.

Les cheminots magiciens

Pour les conducteurs, le voyage est aussi éprouvant, avec l’inquiétude constante de trouver un obstacle sur la voie (rocher, branches, arbres…), ce qui arrive régulièrement pendant la saison des pluies. Dans ce cas ils n’ont pas d’autre option que de dégager la voie, et suivant l’importance du problème, tout le monde peut être sollicité. Il n’est pas rare de voir des passagers mis à contribution. Mais la véritable angoisse, confessent les cheminots, ce sont les ennuis mécaniques, et surtout les problèmes de freinage dans les descentes avec un train qui en général fait plus de 200 tonnes de charge et transporte plus de 400 passagers. Sur le parcours dans la montagne en descendant vers la côte, certaines rampes à 35 % inquiètent. En 2012, la compagnie, sur une défaillance de frein, a perdu dans une de ces descentes sa deuxième locomotive et tout ce qu’elle tractait. Aujourd’hui, il ne reste donc plus qu’une locomotive sur la ligne pour assurer tous les trains de passagers et de marchandises. Cette motrice de 1 200 chevaux, la « 246 », de construction française (Alstom), livrée à Madagascar en 1982, est de l’avis de tous, bien « fatiguée » et fait l’objet de toutes les attentions. La dernière acquisition de 1988 est une draisine qui permet de travailler sur les voies. Les mécanos sont en train de remettre en état une des dernières Michelines existantes pour avoir une alternative pour les touristes, mais pour ce qui est des wagons de marchandises, les plus anciens, toujours en service, datent de 1911.

Alors que le train vient de rentrer en gare de Fianarantsoa en provenance du port de Manakara, la « 246 » est rapidement ramenée au dépôt pour être entourée de soins par des cheminots pleins de dévouement et d’ingéniosité. Sans aucune pièce de rechange et sans argent, ce sont eux qui font tous les jours des miracles pour assurer un service vital pour les plus pauvres. Mais à Madagascar comme sur la ligne de la FCE, il semble qu’on ait depuis longtemps dépassé le point d’usure.

  • Le plein de la motrice est fait manuellement avec l'aide d'un élévateur.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Le panneau d'affichage du hall de la gare de Fianarantsoa.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Voiture passagers au nettoyage entre deux voyages.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Intérieur d'une voiture passagers.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Train de marchandises à la gare de Fianarantsoa.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Rail de 1897 utilisé sur la ligne Fianarantsoa-Côte-Est.
    RFI/Arnaud Jouve

  • La «246»: dernière motrice de la ligne.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Une Micheline en restauration.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Le plein de la motrice est fait manuellement avec l'aide d'un élévateur.
    RFI/Arnaud Jouve

  • Le panneau d'affichage du hall de la gare de Fianarantsoa.
    RFI/Arnaud Jouve